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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 11:37

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Ervin Ahbabovic est bosniaque. Il vit en Malaisie où il vient de déposer plainte contre son ex. Il estime qu'elle l'a utilisé comme un moyen pour faire de "meilleurs enfants", grâce à son sperme d'une qualité "supérieure". Ervin explique que son ancienne compagne le traitait comme son objet sexuel. "Elle exigeait d'avoir des rapports six fois par jour et que chaque rapport dure à peu près une heure pour augmenter ses chances de tomber enceinte", explique Ervin. Il ajoute qu'elle le menaçait de se suicider si il ne s'éxécutait pas. Elle le traitait régulièrement de gigolo. Ervin Ahbabovic explique le comportement de son ex par le fait que l'ADN européen est perçu comme étant d'une grande qualité en Malaisie.

Le couple a finalement eu un petit garçon en février 2010. Mais les choses ne se sont pas améliorées pour autant. Les disputes se sont multipliées et la jeune maman a mis son compagnon dehors en l'empêchant de revoir son enfant.

Suite à ces mauvais traitements, Ervin Ahbabovic a décidé de porter plainte. Il demande réparation et réclame 600 000 ringgit (138 000 euros) pour "l'utilisation de son sperme". Il souhaite aussi que ses droits de père soit reconnus.

L'ancienne petite-amie ne comprend pas les accusations de son ex. "Je suis une personne respectable. Je n'ai pas besoin d'être mêlée à ce genre de rumeurs" se défend-elle. Elle explique ne plus avoir entendu parler de son ex-compagnon depuis près d'un an et avoir été été surprise lorsqu'elle a appris qu'Ervin avait porté plainte contre elle.

La justice malaisienne devrait traiter l'affaire le 1er octobre prochain. En attendant, Ervin a tenu à mettre les hommes en garde. Selon lui, il faut se renseigner sur la situation, la culture, les traditions de la femme qu'on fréquente avant d'aller plus loin. "D'ici là, vous saurez si c'est une question d'argent, de sperme ou autre chose", confie-t-il. "Si c'est le cas, ne vous mariez pas. Il vaut mieux rester seul ".

 

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Publié par Nadege Mambe - dans Relations
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 21:34

Voici l’incroyable histoire d'Awa. Une ravissante Franco-benino'ivoirienne.

Pris en plein coit dans un hotel avec son amant, elle nargue son époux et sa belle-famille. Va t'elle remporter le gigantesque bras de fer qu'elle entame? Lisons son histoire


Awa.jpgIl était 17h ce samedi, quand Mr Ismael 50 ans, le mari de Awa 39 ans reçu le coup de fil tant espéré depuis quelques semaines. Il décrocha, écouta un instant, raccrocha et appela Maitre Hubert, huissier de justice.


« Bonjour maitre, c’est Ismael ; je crois que le poisson est dans le filet; on vient tout juste de me l’apprendre. Dépêchez-vous ! ils sont à Viva hôtel, un petit établissement de passe dans la rue de la boulangerie située sur la grande voie pavée ». déclara Mr Ismael tout content. « Oui, oui je connais là » dit l’huissier.

Mr Ismael appela ses frères et sœurs ainsi que le frère de sa femme et leur donna rendez-vous chez lui dans une heure environ. En moins de 30mn, tout le monde était là : Mr Ismael, son jeune frère, l’huissier accompagné d’un photographe et de 2 policiers.

Cette opération était prévue depuis que Mr Ismael soupçonnait son épouse Awa, d’infidélité. Il n’avait peut-être pas tort, car ses soupçons étaient depuis une semaine renforcés par les découvertes de deux détectives recrutés par ses soins pour espionner sa femme. Ils ont déjà à plusieurs reprises rapporté qu’Awa était souvent accompagnée d’un homme plus jeune et dont l’attitude ne laissait aucun doute sur la nature de leur relation.

Awa, une franco-bénino-ivoirienne était la 1ère épouse de Mr Ismael. Le couple s’était marié religieusement et surtout légalement au consulat de France. Mais après quelques années de vie commune et trois enfants, la routine s’était installée et malgré les efforts de Awa pour maintenir la flamme dans son couple, son mari décida, comme l’autorise la religion musulmane de prendre une deuxième épouse.

Mr Ismael prit donc une deuxième épouse, suivie d’une troisième 18 mois plus tard. Il les installa dans des maisons différentes. Il en avait les moyens. Mais, il passait le plus claire de son temps avec ses deux ravissantes femmes et ne venait chez Awa que pour roupiller.

La nature ayant horreur du vide, et encore plus du vide affectif, Awa s’était trouvé un petit pompier pour calmer ses envie encore vives.

Avec la complicité des employés de l’hôtel, l’équipe constituée de deux policiers, du mari, son neveu, de l’huissier et son photographe accédèrent à la porte de la chambre qui abritaient les ébats de la femme adultère.

Du 1er coup de pied, la porte céda, découvrant Awa nue comme au 1er jour de sa vie, chevauchant son amant, un vrai mâle au corps de docker. Awa resta tétanisée un instant et les flashs du photographe crépitèrent, immortalisant des images dignes de UNION, le magazine pour adultes. « C’est dans la boîte! » Dit l’huissier. Il avait ce dont-il avait besoin pour que l’avocat d’Ismael prépare le dossier du divorce au tort exclusif de Awa.

Awa tira le drap pour cacher son intimité, mais c’était déjà trop tard, les photos étaient prises. La présence des 2 policiers dissuadait l’amant malgré son corps athlétique, de faire quoi que ce soit pour prendre l’appareil photos et donc de détruire les photos prises. Awa descendit de son amant puis du lit entrainant le drap avec elle, faisant découvrir les 25 cm de muscle de son amant encore en érection.

Awa, debout, le drap jusqu’au cou, croisa le regard et le sourire narquois de son mari; regard qu’elle soutint longtemps, très longtemps.

A 19h, la circulation était dense sur toutes les routes de la ville. C’est l’heure où la plus part des gens rentraient chez eux. Awa au volant de sa Touareg, conduisait vite, presqu’imprudemment, manquant quelques fois de peu les autres voitures qui la croisaient. Elle arriva enfin à la maison, mais il n’y avait pas de place pour se garer, la devanture étant occupée par les voitures de ceux, convoqués par son mari pour les mettre au courant de son infidélité et ainsi s’en laver les mains.

Awa trouva finalement une place, gara sa voiture et fit son entrée chez elle, puis dans le salon où visiblement elle était attendue par une dizaine de personnes.
« Bonsoir Mme, je suppose que vous comprendrez aisément qu’on ne vous souhaite pas la bienvenue dans cette maison, car vous ne l’êtes plus. Alors, voulez-vous qu’on vous aide ou vous allez le faire toute seule ? Je veux parler de la sortie de vos bagages au cas où vous ne m’auriez pas compris. » Dit le grand frère d’Ismael

« Non non, j’ai parfaitement compris votre allusion ».dit Awa. « En revanche ce que je comprends moins, c’est votre présence chez moi et surtout le fait que vous parliez de quelque chose qui ne vous regarde pas avec un ton aussi arrogant, alors que l’intéressé même est là. Ismael, tu veux divorcer, c’est ca ? »

« Oui je veux divorcer ! Et la procédure commencera des Lundi, mais en attendant tu ne peux plus continuer à vivre dans cette maison » fit Ismael avec force.

«Hahaha Tu prends tes désirs pour des ordres, ma parole ! Tu entends sans doute, des gens dire : « Je veux divorcer ! » ; et ça t’a plu aussi. Si tu crois que ce qui s’est passé ce soir peut être un motif de divorce à lui tout seul, tu vas déchanter très vite ». Dit Awa, imperturbable.

La famille de Ismael était très étonnée du ton de la future ex-épouse, visiblement en attaque alors qu’elle était attendue sur la défensive.

« Je t’ai permis d’avoir la nationalité française et je t’ai remis beaucoup d’argent pour que tu sortes de la galère et dès que ça a marché qu’est-ce que tu as fait ? »

« Primo : Tu as enceinté la bonne et elle t’a fait un enfant. Enfant que tu as finalement reconnu, qui porte ton nom et dont je continue de supporter les charges. Et c’est toi qui veux le divorce ? » Il eut quelques soupires, puis elle continue :

« Secondo : Tu as pris 2 autres épouses, devenant ainsi polygame, ce qui est contraire à loi française sous laquelle nous sommes mariés et tu m’as littéralement abandonnée. Pour, moi nous sommes déjà divorcés. » Il eut de grands soupires et quelques têtes se baissèrent ; puis elle continue

« Tercio : Tu as harcelé ma sœur jusqu’à la limite du viol dans ce même salon. C’est récemment qu’elle s’est confessée à moi, parce qu’elle ne voulait pas que mon foyer parte en fumée à cause d’elle. Elle ignorait sans doute qu’il n’y avait plus de foyer, et j’espère qu’elle ne me cache pas le pire. ». Puis regardant l’assistance elle dit :

« Est-ce que tes clowns de frères et sœurs ici présents savent que ca fait bientôt 2 ans que tu ne m’as pas touchée ? »
A ces mots, trois des personnes convoquées par le mari se levèrent pour aller aux toilettes. Mais ca ressemblait plus à un au-revoir qu’autre chose. Awa parlait toujours

« Avec tout ca, tu oses me faire un procès familiale ? Tu oses demander le divorce ? Tu peux d’ors et déjà être sûr que tu n’y laisseras que des plûmes ! »

« Avec les preuves que j’ai, contre les photos que tu as, n’importe quel tribunal prononcera le divorce à tes torts exclusifs. Je n’aurai même pas besoin d’avocat pour ma défense; n’oublies pas que je suis juriste de formation. C’est quand même bizarre de voir à quel point tu deviens vertueux quand tu parles des autres, alors que tu es une pourriture de la pire espèce ».
Puis regardant ce qui reste de l’assistance, elle demande

« Il y en a qui veulent encore parler parmi vous qui n’avez pas eu le courage de vous lever et sortir? ». Aucune voix ne se fit entendre. Même le grand frère arrogant et sûr de lui n’osait plus parler.

Alors, elle monta prendre une douche. Quand elle descendit, tout le monde était parti sauf Ismael, plongé dans un semi sommeil. Elle fit rentrer sa voiture dans le garage. La bonne servit le repas. Awa mangea seule, les enfants étaient en weekend chez leur grand-mère. Elle remonta se coucher après avoir regardé la télé et sans prêter attention à son mari.

A 2h du matin, Ismael se réveilla enfin. Il alla frapper à la porte de sa femme, qui ouvrit après quelques instant et découvrit son mari à genoux et en pleures

« Pardon Awa, c’est la famille ; c’est eux qui m’ont induire en erreur, c’est eux qui voulaient que je prenne d’autres femmes pour te prouver ma virilité. Je t’assure que des paramètres m’ont échappés et je vois le désastre qu’est devenu ma vie. Pardon, pardon, mille fois pardon » « Tu ne veux plus divorcer alors ? fit Awa ironiquement. « Divorcer moi ? je te jure que je n’ai jamais voulu ça; c’est eux… » « Ca va c’est bon, viens te coucher »

Le mariage est la seule guerre où l’on dort avec son ennemi. Ce soir, cette phrase prend tout son sens.

Dans un divorce, les enjeux sont parfois colossaux. On a souvent beaucoup plus à perdre qu’à gagner et Mr Ismael vient de l’apprendre à ses dépends.

Faites des choix de vie et assumez-les sans influences extérieures.

Affranchissez-vous de la famille et des amis pour régler vos problèmes de couple.

La famille ou les amis, dans bien des cas vous diviseront davantage que vous ne l’êtes déjà.
Alors dialoguez ! Forcez la communication.

Avant de déclarer la guerre à quelqu’un, assurez-vous d’avoir tout au moins la force nécessaire de perdre avec dignité, à défaut de gagner.

Celui ou celle pour qui tout semble perdu d’avance, peut à tout moment se révéler redoutable face à l’adversité.

Awa était seule ce soir contre une équipe de 10 personnes. Elle jouait à la fois en défense et surtout en attaque ; et c’est elle qui a gagné le match de ce soir qui apparemment avait très mal commencé pour elle.

Rien n’est gagné d’avance ! Ne commettez donc jamais l’erreur de sous-estimer votre adversaire, surtout quand ce dernier est une femme. Votre femme.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:15

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Nicola n'en pouvait plus. Après avoir dû satisfaire sexuellement son mari jusqu'à cinq rapports sexuels par jour, celle-ci a lâché prise. Accro au sexe, Mark n'était jamais rassasié et a même été jusqu'à tromper son épouse. Sans cesse plébiscitée pour avoir des relations sexuelles toujours plus intenses, Nicola a fui son mari. Aujourd'hui réconciliés, le couple a tenu à faire partager sa triste expérience.

 

 

C'est dans The Sun que Nicola et Mark ont évoqué cette maladie qu'est l'addiction sexuelle. Une pathologie qui a fait souffrir leur famille et qui a même failli les séparer. "Je me sentais comme un morceau de viande", confie la mère de famille de 27 ans. "Notre relation ne tournait qu'autour du sexe. Mais je ne ressens pas ce besoin constamment. J'aime faire l'amour de temps de temps en temps". Pour Nicola, leur vie était devenue un mauvais remake d'un film porno. Entre leurs nombreuses relations sexuelles, Mark ne cessait d'ailleurs de regarder des films X.

C'est à l'adolescence que Mark un serrurier de 36 ans, est devenu accro au sexe. A l'époque alors que les jeunes de son âge sortait ou jouait au football, Mark restait dans sa chambre à regarder des films pour adultes. "Je pensais constamment aux femmes", avoue-t-il. Rapidement, le vide s'est fait autour du jeune garçon qui délaissera ses amis pour assouvir son obsession. "Tous les soirs, j'avais des relations sexuelles avec des filles différentes".

En 2002, Mark a rencontré Nicola, son épouse et la mère de leurs deux garçons Marley (9 ans) et Rhys (5 ans). Mais Mark n'est pas parvenu longtemps à cacher son addiction. Rapidement, celui-ci a demandé davantage de câlins à sa compagne. "Nous avions des relations sexuelles non-stop", confie Nicola. Mark a ensuite tenu à ce que la jeune femme regarde des films X avec lui. "Au début, c'était amusant parce que nous essayions des choses différentes". Mais c'est rapidement devenu un cauchemar surtout après la naissance des enfants.

Exténuée, la jeune maman ne parvenait plus à satisfaire la libido de son mari qui exigeait plus de cinq relations sexuelles par jour. "La nuit, je voulais plus être dérangée. J'étais fatiguée", dit-elle. Agressif envers son épouse dans un premier temps, Mark a fini par aller voir ailleurs. "Je savais qu'il me trompait et finalement il l'a avoué. "Ce n'est pas ce que je voulais", précise Mark. "C'est comme une drogue". Pour sauver son couple, Nicola a repoussé ses limites. Sextoys, films X, jeux de rôle, la jeune femme a tout tenté. "Parfois, je ne voulais pas faire l'amour, je me disais juste: 'Allez, finissons-en'. Au moins, je savais que Mark n'allait pas voir ailleurs".

En 2011, Nicola a fini par craquer. "Il n'y avait plus aucun lien entre nous. Nous n'étions plus un couple mais des partenaires sexuels. La jeune femme a donc décidé de tout arrêter. Anéanti, Mark s'est enfin pris en main et a suivi une cure de désintoxication sexuelle pour apprendre à contrôler ses désirs. "Le thérapeute m'a dit de ne pas avoir des relations sexuelles pendant quatre ou cinq semaines, puis j'ai dû essayer de faire l'amour normalement. C'était vraiment difficile". Mais il y est arrivé.

En février dernier, Nicola a accepté de lui donner une autre chance. Le couple, qui a fait appel à un thérapeute dans un premier temps pour parvenir à une vie sexuelle saine, vit aujourd'hui une belle histoire d'amour sans films X. "Nous avons une relation plus saine maintenant", indique Nicola. "Nous pouvons ne pas faire l'amour pendant plusieurs jours, sans que ce ne soit un problème".

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:46

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Vous adorez votre enfant mais parfois, il vous rend complètement marteau. Vous lui répétez inlassablement de ne pas jouer avec la terre du pot de fleurs, de ne pas mettre ses doigts dans la prise ou encore de ne pas tirer la queue du chat et pourtant, il continue à répéter et répéter encore ces gestes interdits. Vous avez l'impression qu'il vous provoque, qu'il fait semblant de ne pas comprendre le "NON" tonitruant que vous lui adressez. Vous vous trompez...

Votre petit bout souffre de ce qu'on peut appeler "l'amnésie infantile". Avant l'âge de trois ans, il est tout simplement incapable de se rappeler ce que vous lui racontez à cause de la multiplication rapide des cellules nerveuses situées dans son hippocampe, la partie du cerveau qui enregistre les événements et les stocke dans la catégorie "souvenirs". Une fois les trois ans atteints, ces cellules vont continuer à se développer mais plus lentement et c'est là que le cerveau pourra alors garder la mémoire des informations qu'on lui donne. L'enfant se souviendra enfin de ce qu'il ne peut pas faire.

Le Docteur Frankland a expliqué le problème vendredi, lors d'une conférence. Selon lui, le bambin est incapable de se souvenir de quoique ce soit dans les trois premières années de sa vie tant ses neurones sont rapides à multiplier. L'hippocampe dépense toute son énergie à cette création de nouvelles cellules. Impossible donc d'activer la fonction "dépôt d'informations". Patience donc... Quand votre fiston soufflera ses trois bougies, vous devriez souffler un peu.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:08

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Charlotte Denn-Cirrone, 31 ans, a dépensé seulement 5.882 euros (5.000 livres) pour son mariage. Elle espère récupérer plus de 500 euros en revendant certains accessoires.

 

Charlotte Denn-Cirrone voulait se marier mais pas à n'importe quel prix. Couturière, elle a décidé de s'investir et de créer elle-même sa robe de mariée. Tous les accessoires (chaussures, robes des demoiselles d'honneur, costume du futur mari,...) ont, quant à eux, été dénichés à prix d'amis sur eBay! "Nous avions un budget serré donc nous n'avions pas trop le choix", explique la mariée ingénieuse.

Elle a eu l'idée d'aller essayer différentes robes avec ses demoiselles d'honneur. "Ensuite, j'ai attendu qu'elles soient en vente sur eBay. Je les ai modifiées moi-même puisque je couds. C'est incroyable, vous êtes presque certaine de les voir sur le site! Peu importe la taille, je pouvais les reprendre... J'ai économisé près de 400 euros comme ça." Elle a ensuite fait la déco elle-même avec des accessoires glanés sur le site.

Elle compte désormais revendre certaines pièces en ligne. "Je pense que nous allons récolter plus de 500 euros en vendant nos serviettes en tissu et nos nappes", estime-t-elle. Mais pas question pour elle de vendre sa robe de mariée, comme prévu. Elle s'y est trop attachée.

Charlotte ne regrette pas avoir eu recours à des astuces et des accessoires de seconde main à prix bradés. Elle conseille à celles qui voudraient faire de même de se tenir à un budget. "Il est facile de dépenser plus que le budget qu'on s'est fixé. Il y a tellement à acheter..."

Mais "essayez de trouver des enchères sur eBay qui prennent fin à la fin de la semaine, il se pourrait qu'il y ait moins d'acheteuses potentielles. Rappelez-vous qu'il ne s'agit que d'une journée et qu'elle sera belle, surtout si vous ne dépensez pas trop. La nôtre était sensationnelle! Je n'arrêtais pas de dire à tout le monde le petit budget auquel nous nous étions tenus. J'étais vraiment fière d'avoir un tel résultat avec un budget aussi petit!"

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 22:47

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„Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur ceux que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d‘horreur devant tant d‘hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse„ disait l’écrivain belge Amélie NOTHOMB dans son roman „Hygiène de l’assassin“. Cette citation est assez suggestive quant à la guéguerre qu’entretiennent les femmes entre elles. En effet c’est un véritable secret de polichinelle : les femmes ne s’aiment pas ! A l’inverse des hommes qui entre eux sont très soudés, soutiennent contre vents et marées leur masculinité, sont solidaires et même prêts à défendre aisément un comportement à l’évidence ridicule d’un autre mâle, les femmes quant à elles se jalousent, se dénigrent, médisent les unes sur les autres, à tel point où beaucoup de femmes disent mieux s’entendre avec les hommes plutôt qu’avec les femmes. Alors, que faut-il penser de cette misogynie endogène dans nos sociétés où le besoin de plaire aux hommes conduit à une lutte sans merci pour éclipser une rivale ? D’où vient ce complexe qui amène à jalouser au lieu de complimenter quand on croise plus belle que soi ? Pourquoi cette hypocrisie qui consiste à dire du bien en sa présence, et puis par derrière cracher tout le mal qu‘on en pense ?

 

Voilà autant de questions qu’on pourrait légitimement se poser tant les faits sont aussi têtus qu’incongrus. Têtus parceque, désopilants ou désespérants, perplexes ou complexes, apodictiques ou énigmatiques, ces comportements existent bel et bien et participent de la concrétisation du phénomène par nous décrit dans les prolégomènes de cette chronique. Incongrus parcequ’on s’attendrait plus à ce que les femmes se plaignent des hommes que de leurs semblables. Je le dis d’autant plus que les féministes (pour ne citer que ces connasses), sont par exemple plus prolixes quand il s’agit de pondre des balivernes dans lesquelles les hommes sont présentés en sempiternels bourreaux des femmes, alors qu’en réalité l’ennemi de la femme c’est la femme ! Eh oui ! Souvenez-vous que c’est au cœur même des légendes et des contes de fées qui ont fait rêvé des générations entières de petites filles, que se nichaient les histoires de rivalité les plus célèbres : Cendrillon, harcelée par ses demi-sœurs qui ne l’aimaient pas, et Blanche-Neige, assassinée par sa marâtre qui ne supportait point d’être supplantée par plus belle qu’elle. Ainsi, et de façon tout à fait antithétique,  on peut dire que de telles fictions n’ont jamais été aussi réelles.

 

Effectivement, les filles sont prêtes à tout genre de coup bas et de complot pour se détruire. A cause des garçons, elles se crêpent le chignon ! Cruelles entre elles, elles se dévorent à plusieurs échelles : entre copines, entre collègues, et même quand elles ne se connaissent pas du tout.

 

Entre copines : Franchement les filles, je ne parle pas des voisines pour le commérage, ni des camarades pour la calomnie, mais combien avez-vous de véritables amies ? Je dis bien VÉRITABLES ! Celles d’entre vous qui sont honnêtes répondront « Très peu ! ». La vérité étant qu’au fil du temps, vous en avez viré pas mal de votre liste parcequ’à un moment donné, vous vous êtes rendue compte de certaines choses déplaisantes. Entre celle qui a fini par coucher avec votre gars à votre insu alors qu’elle n’hésitait pas à dire du mal de lui lorsque vous lui  parliez de vos problèmes de couple, et celle qui a colporté des ragots et cassé du sucre dans votre dos et pourtant vous étiez des confidentes inséparables, et celle qui a balancé tous les secrets de votre vie alors que vous lui aviez dit de les garder pour elle, la liste de vos « ex amies », ou plutôt de vos « fausses amies », est loin d’être exhaustive…

 

Entre collègues : A quelques encablures d’un entretien d’embauche combien n’ont pas croisé les doigts et touché du bois pour tomber sur un homme plutôt que sur une femme ? Ce n’est pas tant parce qu’elles ne souhaitent pas travailler avec les femmes, mais c’est plus parceque la présence de plusieurs femmes à différents niveaux hiérarchiques dans une même boite produit assez souvent une ambiance glaciale et électrique. L’heure de la pause est un moment de défouloir sur les unes, et la machine à café le lieu où on entend des vertes et des pas mûres sur les autres. L’écrivain Susan SHAPIRO BARASH ne croyait pas si bien dire quand elle déclarait que « Souvent, lorsqu’une femme arrive au sommet de la hiérarchie, elle en a tellement bavé qu’au lieu de se montrer solidaire de ses congénères, elle veut rester seule en compagnie des hommes, bénéficier de la totalité du pouvoir et de la relation de séduction ».

 

Dans cette optique, l’arrivée d’une nouvelle dans l’équipe ne manque pas de susciter quelques appréhensions chez ses collègues du même sexe, surtout quand la nouvelle recrue est plus jeune, plus diplômée et plus belle. Très vite on tombe dans la paranoïa : on a peur qu’elle nous prenne notre place, peur qu’elle soit plus appréciée du chef, peur qu’elle soit destinataire des meilleurs compliments. Dans un tel contexte, l’esprit d’équipe se trouve nécessairement compromis puisqu’on verra l’autre non pas comme une partenaire mais plutôt comme une adversaire.

 

Entre inconnues : Les femmes n’ont pas besoin de se connaitre pour se détester. Dans la rue, dans les transports ou en boîte de nuit, elles se dépècent du regard, à la recherche du moindre défaut chez l’autre. Tout se passe comme si elles avaient besoin de se rassurer en cherchant moins belle et plus bête que soi. Et même devant une femme qui objectivement a beaucoup de qualités, les autres femmes vont toujours trouver le moyen de lui ôter son mérite : « Elle est belle mais elle est refaite », « elle est intelligente mais elle n’a pas d’humour », « elle a réussi mais elle ne sait pas s’habiller »… En clair, vous n’aimez pas les femmes belles, intelligentes et qui ont réussi. Mais le plus absurde dans l’histoire c’est que même la femme qui a la beauté, l’intelligence et la richesse peut être très jalouse d’une femme banale, qui n’a rien pour elle et qui l’envie en tout point. Un vrai cercle vicieux ! On comprend mieux pourquoi « jalousie » est un mot féminin.

 

Combien peuvent dire sans mentir qu’elles n’ont jamais ressenti une irritabilité, une colère, une gêne, toutes proches de l’aigreur, à la vue d’une fille plus jolie ? Pus appréciée ? Mieux habillée ? Une fille avec votre sac idéal, ou la veste que vous rêvez d’avoir et que, non, vous ne pouvez pas vous payer ? Une nana, que tu ne connais même pas, porte les « louboutins » les plus « Tendancé » du moment, toi tu l’envies tellement que tu finis par la jalouser et la détester gratuitement. Sérieux, faites vous soignez les filles ! Beaucoup d’entre vous aiment à dire que les mecs sont immatures, mais eux au moins ne se prennent pas la tête pour des broutilles. Alors, pour une fois, prenez exemple ! Dans les soirées par exemple, les mecs sont souvent habillés de la même façon: ils portent tous un costard noir, une chemise blanche et un nœud papillon ou une cravate. Personne ne s’attarde sur le physique de l’autre. Et même s’il y’en a un qui ne s’est pas rendu compte qu’il a le col surélevé, on n’hésite pas à venir le lui arranger. Mais si deux femmes qui portent la même robe se croisent malencontreusement, c’est le scandale, elles vont se jeter des regards agressifs et méprisants. Et même quand elles se connaissent, l’une va se dire dans sa tête que l’autre a copié chez elle, alors que leur similitude vestimentaire peut n’être que pure coïncidence.

 

Au-delà de ces rivalités mesquines et hypocrites, il reste intéressant de comprendre comment ce basculement comportemental au demeurant dégueulasse a pu devenir une norme. Ainsi, même si je ne leur fais pas souvent de cadeaux, je dois dire qu’il n’y a rien dans les gênes des filles qui les prédisposent à ces fâcheuses manies.  Le fait est que la société, dans sa globalité, y est aussi pour quelque chose. En effet, nous vivons dans un monde de conventions et de diktats où il est en permanence demandé aux femmes d’être tout et son contraire : Mince mais pas au régime, intelligente mais pas imposante, belle mais naturelle, bonne épouse et très bonne maîtresse, jeune toute sa vie même quand elle est vieille… Dans un univers aussi paradoxal que concurrentiel, certaines perdent facilement confiance en elles. Cette perte de confiance crée une frustration, qui à son tour va provoquer une certaine jalousie. Ainsi, aux femmes la société ne pardonne rien, et en retour, les femmes ne pardonnent rien aux autres femmes.

 

Par ailleurs, la société les juge le plus souvent sur leur physique. C’est pourquoi la jalousie qu’elles entretiennent et les attaques qu’elles se lancent sont d’abord concentrées sur ce physique. Vous remarquerez que dès le plus jeune âge, naturellement la petite fille fait sa coquette et voudrait ressembler aux poupées princesses qu’elle habille et coiffe. En grandissant, la jeune fille va donc être plus sujette et sensible aux regards extérieurs. A la différence des hommes qui sont très peu jugés sur leur apparence, et qui font moins semblant quand ils ne s’apprécient pas (on sait très vite à qui on a à faire), les femmes sont plus sournoises, il faut donc s’en méfier deux fois plus.

 

En outre, on ne saurait faire fi de l’emprise psychologique des médias. Dans ce monde d’images ou le paraitre prime sur l’être, les femmes grandissent à grand coup de séries américaines à la con et de films à l’eau de rose, au point qu’elles finissent par confondre la réalité et la fiction. Beaucoup vont très vite se sentir mal dans leur peau quand elles réalisent qu’elles ne passent pas sur le marché car leur physique ne reflète pas l’idéal de beauté qu’elles voient à la télé. Voilà pourquoi elles se sentent « en danger » devant d’autres qui sont plutôt bien foutues.

 

Enfin, il ne faut pas perdre de vue que si la nature féminine est plus intrigante, plus sournoise, plus revancharde, elle est aussi plus fragile, plus émotive et plus sensible. La femme a souvent besoin d’être rassurée, d’être désirée sinon elle aura l’impression de perdre sa féminité. Elle place souvent sa propre valeur sur l’appréciation qu’on lui porte. C’est ce qui va expliquer son désir compulsif d’exclusivité affective.

 

Non mais franchement les filles, arrêtez de vous pourrir la vie inutilement. Surtout que ceux qui tirent profit de votre manque de solidarité, ce n’est même pas vous, ce sont les hommes…

 

Source: www.lachroniqueepicee.fr

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 10:37

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Une femme très amoureuse de son compagnon a laissé une petite note coquine dans la boîte à tartines de son mari. Ce dernier, au lieu de la garder secrète et de faire plaisir à sa femme, a décidé de la partager avec les internautes...

Brianc500 a posté la to-do list à tendance sexuelle sur Reddit, expliquant qu'il l'avait trouvée lors de sa pause midi.

On y lit, dans l'ordre:
1. Aller au travail
2. Manger
3. Passer des coups de fil
4. Prendre les appels de sa femme
5. Rentrer à la maison
6. Donner à sa femme un orgasme
7. Encore un orgasme
8. Avoir une relation sexuelle avec sa femme
9. Moment câlin
10. Plus de sexe
11. Aller au lit
Je t'aime, bébé!

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Publié par Nadege Mambe - dans Relations
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 17:29
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« Coincé avec les noirs, lâché avec les blancs », voilà comment on pourrait résumer la versatilité comportementale des noirs dans leur relation amoureuse. De quoi veux-je parler ? Eh bien, je veux parler de ces noir(e)s qui se surpassent quand ils sortent avec des blancs, mais qui font le service minimum quand ils sortent avec des noir(e)s. En effet, tout se passe comme si, dans une relation endogame, c'est-à-dire une relation avec quelqu'un de sa communauté, le noir est atrophié, sclérosé, bloqué. Mais une fois qu'elle est avec son blanc, ou une fois qu'il est avec sa blanche, ils se lâchent ! Avant de m'expliquer, je tiens à préciser que quand je parle ici des noirs, je parle non pas de tous les noirs, mais de la plupart. Alors, il est de toute évidence qu'il y'en a qui ne sont pas comme ce qui va suivre.

 

En effet, et il suffit de regarder autour de vous, les noirs entre eux ne s'embrassent pas en public, ils ne s'offrent pas des fleurs, ils ne se disent pas « Je t'aime ». On m'expliquera que cette gestuelle amoureuse et cette impétuosité langoureuse ne sont pas établies dans leur culture. Soit ! Mais je remarque quand même aussi qu'une fois en couple avec un blanc ou une blanche, on fait tout se qu'on ne fait pas avec « les nôtres » : se tenir par la main, se dire des mots doux, se faire des bisous, autant de choses que nous les noirs nous abstenons de faire entre nous.


Le phénomène s'observe même dans les projections cinématographiques. En effet, dans les films africains par exemple, y compris les films tournés et réalisés en Europe par des africains ou des antillais vivant là-bas, les acteurs noirs ne s'embrassent jamais ! Il n'y a que dans les films et séries télévisées américaines que vous pourrez voir des noirs s'embrasser pour de vrai.


Pour justifier cela, les prétextes ne manquent bien évidement pas. Demandez lui pourquoi il ne veut pas vous enlacer en public, il vous dira que c'est parcequ'il ne veut pas s'afficher, ou alors qu'il n'a pas besoin de s'exhiber pour vous prouver son amour. Prenez alors l'initiative de l'embrasser spontanément, et vous constaterez sa gêne à travers son regard furtif visant à s'assurer que personne autour de vous n'observe la scène. Et quand finalement il consent à laisser ses lèvres se faire happer par les vôtres, il fera toujours tout pour que cet enlacement ne dure pas longtemps. Mais allez le voir quand il est avec sa blanche : Il lui tient la main, il lui ouvre la porte et il lui porte son sac; une fois dans le lit, il lui fait des cunnis, tout ceci sans qu'elle n'ait à le lui demander. Vous l'aurez donc compris, avec la noire il se fait désirer, mais avec la blanche il ne se fait pas prier. La preuve que sa prétendue pudeur se fait en réalité à la tête du client…


Alors, qu'est ce qui peut expliquer cette dissemblance comportementale ? Comment justifier cette politique câline du deux poids deux mesures ?


Le fait est que 9 noirs sur 10 ont grandi sans avoir jamais vu leurs parents s'embrasser ou se faire des câlins. D'ailleurs, lorsque ces noirs étaient plus jeunes, combien de fois leurs parents ne les ont-ils pas enjoints d'aller se coucher au moment même où, en regardant une série télévisée, une scène d'embrassade romantique est apparue à l'écran… Chez les noirs, on grandit ainsi avec l'idée que toute intimité doit se vivre cachée. Même son copain ou sa copine, on n'a pas le droit de le montrer avant un certain âge. C'est donc dans un contexte familial de « charia sentimentale » que ces noirs vont hériter du détachement émotionnel observé chez leurs parents. Et c'est ce qui débouchera à l'âge adulte sur les situations décrites précédemment.


Le sujet est si tabou que quand un noir embrasse sa copine noire en public, deux noirs sur trois qu'ils croiseront sur leur chemin, vont les regarder avec de gros yeux de curieux affichant un regard hagard. Ce qui est assez parlant quant à la perception étrange que les noirs ont de la chose. Bien souvent vous verrez des noirs et vous serez incapables de savoir qu'il s'agit d'un couple, et ce tout simplement parceque Monsieur marche devant et Madame marche derrière…comme à l'armée ! Le plus insolite est que même le jour de leur mariage, les noirs n'osent pas s'embrasser, ils se contentent de se faire un simple bisou sur la bouche après avoir pourtant été déclarés mari et femme par monsieur le maire…


Qu'on ne me dise pas que c'est par pudeur qu'ils se retiennent, moi je dirais plutôt qu'ils ont honte ! Ben oui, ils ont honte, honte du regard des autres, honte du qu'en dira t-on. Sinon comment expliquer que quand ils veulent bien s'embrasser, ils le font loin de leur environnement immédiat. C'est la preuve que leur prétendue pudeur n'est en réalité qu'une question d'éclairage. Moins il y'a de gens autour, plus ils se sentent à l'aise pour le faire. C'est cela la vérité ! L'ampleur de la gêne est telle qu'il ne serait pas exagéré de dire que les noirs ne savent pas aimer. Tenez par exemple, quand ça leur arrive de se promener dans des jardins publics, ils s'y rendent comme du bétail en pâture dans une exploitation agricole : aucun mot doux, aucune caresse, aucune attention tactile, rien !


Pourtant, nous vivons pour la plupart dans la société occidentale, et beaucoup sont même nés et ont grandi ici où s'embrasser en public est normal, tellement banal que personne n'y prête même attention. Alors arrêtez d'invoquer de faux prétextes pour justifier vos complexes ! Si vous l'aimez, je ne vois pas pourquoi vous devez avoir honte de l'embrasser. Quand on s'aime il est tout à fait normal de se l'exprimer. Je ne suis pas en train de dire à l'africain de se transformer en occidental, je ne suis pas en train de dire au noir de devenir blanc, je dis juste qu'il faut s'affranchir de la honte et rester cohérent. Je ne conçois pas que quand quelqu'un est avec une noire, il se refuse à l'embrasser en public au prétexte que c'est contraire à sa culture, mais quand il sort avec une blanche, hop il devient subitement frappé d'amnésie sur sa culture, si bien qu'il s'adonne à cœur joie à cette même pratique dont il disait pourtant qu'elle ne fait pas partie de sa culture…Il faut être cohérent, soit vous dites que vous n'embrassez pas en public, auquel cas, que vous soyez avec une noire ou une blanche vous ne le faites pas. Soit alors vous embrassez votre blanche en public, et dès lors rien ne justifierait que vous n'en fassiez pas de même avec votre noire.


Pour ma part, je ne me gène pas du tout pour rouler des pelles en public. Je considère le baiser comme étant une manière de se taire en disant tout; le baiser permet de couper la parole quand les mots deviennent superflus. Le fait d'embrasser son ou sa chéri(e) en public n'est donc rien d'autre qu'un geste d'attention, une marque d'affection, cela n'a absolument rien à voir avec l'exhibition comme certains coincés du cul voudraient le faire croire. Personne ne vous demande de vous embrasser au point de tâter les testicules du gars ou de peloter les nichons de la fille. Un baiser tendre et affectueux, ça ne rend pas malheureux. Alors, embrasse celui qui t'appartient, ce ne sera qu'une manière parmi d'autres, de déclarer ton bien.


Source: www.lachroniqueepicee.fr

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Publié par Nadege Mambe - dans Relations
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 23:21

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Sur le blog de conseils "Dear Prudence" de Slate, un homme raconte le véritable cauchemar auquel il est confronté. "Quand ma femme et moi nous sommes rencontrés à l'université, l'attirance fut immédiate et nous sommes rapidement devenus inséparables", écrit-il. Ils ont beaucoup de points communs et les mêmes aspirations. Ils se marient après avoir eu leur diplôme et donnent naissance à trois enfants avant d'avoir atteint l'âge de 30 ans.

Les époux sont tous les deux nés grâce à une insémination artificielle et ont tous les deux été élevés par des lesbiennes. Elle a recherché son père biologique à sa majorité. Lui n'a jamais voulu savoir. "Mais elle pensait qu'on trompait nos enfants en n'essayant pas de savoir tout ce qu'on pouvait sur mon passé." A l'approche de leur anniversaire de mariage, il décide donc d'entreprendre les démarches pour apprendre l'identité de son père, qui se révèle être celui de sa femme également.

"Nos parents ont fait appel à des banques de sperme différentes, mais notre père aussi apparemment." Il hésite à présent à tout avouer à sa femme ou pas. "D'une part, j'aime ma femme plus que tout, et, logiquement, ce qui est fait est fait, nous avons déjà des enfants", explique le mari. "Mais je ne peux pas m'empêcher de penser: C'est ma soeur! quand je la regarde désormais." Il serait tenté de brûler les preuves et d'essayer d'oublier cette horrible découverte.

Emily Yoffe, alias Prudence, répond qu'il s'agit d'une question déjà abordée par David Plotz dans "The Genius Factory", qui relatait l'expérience d'une banque de sperme destinée aux Prix Nobel. "Que se passerait-il si la progéniture se rencontrait et tombait amoureux?", se demandait l'auteur. Selon Prudence, il vaut mieux dire la vérité et se faire conseiller par un spécialiste de la reproduction assistée. En revanche, elle ne voit pas "pourquoi vos enfants en bonne santé devraient être mis au courant".

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Publié par Nadege Mambe - dans Relations
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